New York est la ville la plus photographiée du monde.
Des millions d’images nettes, parfaites, reconnaissables.
Moi, j’y arrive avec un appareil photo… et je rate.
New York à la dérive
Sorry Boss, j’ai raté les photos de New York
Une série de photographies minimalistes de New York & Manhattan.
Projet en cours – photographie documentaire / expérimentale
New York est la ville la plus photographiée du monde.
Des millions d’images nettes, parfaites, reconnaissables.
Moi, j’y arrive avec un appareil photo… et je rate.
Même les gratte-ciel se dédoublent quand je les photographie.
La ville refuse de rester sage.
Les lignes se cassent, le chaos devient poésie.
Je rate la lumière. La ville brille quand même.
Les fantômes urbains apparaissent dans mes photos floues.
Le chaos urbain devient une peinture tremblée.
Les rues deviennent des souvenirs flous, intenses, insaisissables.
Les couleurs se mélangent comme un rêve éveillé.
Chaque photo ratée raconte ce que je n’avais pas prévu.
Le hasard devient artiste.
New York se moque de ma technique et j’adore ça.
Même la Statue de la Liberté refuse de rester nette.
New York ne pose pour personne.
J’ai raté la mise au point.
Et c’est exactement ce que je voulais.
Le flou devient poétique.
La maladresse devient expression.
La Statue de la Liberté ne pose pas.
Elle traverse l’image, libre même du regard.
Les rues bougent plus vite que mon appareil photo.
Même les passants deviennent des fantômes charmants.